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La Zone Bleue

Voyages à vélo

Calais > Bruges > Amsterdam à vélo – Jour 2

Le départ

Ce matin 4h le réveil sonne. Je le décale à 4h20. Je sais que la forme va revenir en pédalant. Ça m’empêche pas de me sentir un peu raplapla, quand même.

A Vlissingen il y a des gens. Ce Lundi matin les gens vont au travail. Donc en pleine nuit c’est une foule de gens qui se déplacent … en vélo. Partout. Des fois, rarement, quelques voitures.

Les cyclistes

J’aurais peut-être du commencer par ça. Ici c’est le royaume du vélo. Un coin où tout a été pensé pour lui. Un pays où une taxe sur les rustines provoque une manifestation de cyclistes en gilet jaune.

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Venez goûter mes polders! 3 la douzaine!

Depuis le début du voyage je croise quelques fois des voitures, de loin. Sinon c’est ou de la campagne déserte (sur les polders) ou alors des pistes cyclables quand ça devient un peu plus urbain. La voiture est au second plan. Et la moto  est inexistante.

The sun is rising

Un peu de canaux de 6h15 à 8h30 et c’est le lever de soleil. Oui oui. Fini la grisaille. Place à Râ.

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La famille mouton salue Râ

Vent

Oui aussi les Pays-Bas c’est le pays du vent. Plat comme un pankake, en bord de mer, le pays est très très venteux. Du jamais vu. Et ça continue à souffler globalement dans le bon sens.

En fait les moulins c’est un peu old-school. Les éoliennes sont de mise. Elles sont grandes, belles et tournent très vite ici.

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Mer

Aujourd’hui j’ai eu le privilège de longer les bords de mer. J’ai aussi serré les fesses en traversant le Zeelandbrug (un pont). Un pont de 10 kilomètres qui traverse la mer. Avec un fort vent de côté et avec des rafales inattendues, c’est tel un mec bourré que je l’ai traversé ‘stanc..

Froid

Il a commencé à faire un peu froid aujourd’hui. Preuve en est qu’un pull est presque limite pour faire une pause de 10 minutes en plein vent. Le thermos de thé chaud était bienvenu.

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Un peu girly le thermos … mais fait son office

Willemstad

Après environ 100 kilomètres (je pensais en faire 80 mais un bateau qui devait me faire passer sur une île restait à quai à cause du vent) le convoi arrive à Willemstad. Une cité fortifiée du temps de Napoléon. Ici la plupart des enseignes sont écrites en français.

Il est 13h30, j’arrive au B&B qui ouvre à 17h. Je fais donc un tour dans le bled.

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Willemstad

C’est un jolie petite bourgade chahutée par les ondées. Toutes les 10 minutes (en fait à chaque fois qu’un nuage passe) c’est une mini-tempête qui se déchaîne avec pluie, grêle et rafales de vent. Et juste après : soleil. L’Islande est connue pour ce zapping permanent. La Bretagne aussi. C’est la première fois que j’expérimente ces conditions et je commence à comprendre.

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Accalmie

L’avantage avec ce temps c’est que ça fait de beaux contrastes. Ciel noir et soleil, arcs-en-ciel. Les photographes sont aux aguets dans leurs chambres d’hôtel. Dès que ça change ils ouvrent la fenêtre et ils shootent!

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Tu lui veux quoi à ma selle ?

Epilogue

Une belle journée!

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Le Pays de Bray à vélo

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Le pays de Bray


Je revois cette journée en pays de Bray comme un songe. Rétrospective d’un trajet vécu en 2016.


Le projet


Réveil naturel à 04 AM. La météo annonce une température clémente, un vent puissant vers le nord, pas de pluie et quelques éclaircies. Donc billet de train aller pour Beauvais, billet retour de Dieppe, un bon livre dans les bagages et GO. Cet après-midi je suis au bord de la mer!


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The trajet


Le départ


Gare de Beauvais. Un petit réseau de pistes cyclables me fait sortir de la bourgade et me place sur l’avenue verte. C’est une fine bande de bitume déserte qui court pendant 35 bornes entre des rangées d’arbres. On arrive ensuite en plein cœur du pays de Bray : la piste s’ouvre sur de petites routes départementales boueuses et désertes pendant une trentaine de bornes, faisant franchir de beaux vallons. Puis retour de la bande de bitume jusqu’à Dieppe.


La soufflerie


Avec ce vent dantesque qui n’en finissait pas de me pousser au cul, j’ai enquillé le parcours en mode avion de chasse. Les (beaux) paysages défilaient comme depuis la vitre d’un train. Les arbres pliaient, les éoliennes tentaient de s’extraire du sol pour également profiter de ce beau voyage.


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De la campagne (avec un tracteur au premier plan)


Tout cela dans un isolement plus isolé que le périph. Les vallées sont très larges et – parfois – on aperçoit des voitures au loin sur une route à voitures. Entre midi et deux quelques promeneurs avec chien au bout de la laisse … à 2 mètres du sol (avec ce vent, ils promènent surtout un ballon). J’ai également croisé un groupe de cyclotouristes.


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Du ciel et de la campagne


Le pays de Bray


Question animaux, vu foultitude d’oiseaux luttant avec le vent, lapins, vaches, chevaux, moutons, chèvres et poules. On notera que plus on s’approche de la mer plus il y a de poules. Pareil, je ne sais pas s’il y a un lien technique, mais les maisons sont de plus en plus rouges au fil du trajet.


Pour avoir séjourné en Angleterre, j’avais vraiment l’impression d’être dans la campagne anglaise. Je crois que mon réchaud va servir à faire du thé lors de mes prochaines escapades.


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Du ciel


Et au bout de la soufflerie la mer. Bien agitée, verte, iodée, belle. Je me pose sur la plage de galets et me laisse bercer par le spectacle.


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Dieppe

Paris Dieppe à vélo dans la journée

Le projet

Fermer la porte du garage et rouler en vélo jusqu’à la mer … un samedi ensoleillé de février. Cette fois je ne me suis pas embêté pour la navigation.

Quinze minutes avant le départ je demande à Garm1n de me donner le meilleur chemin pour rallier Paris à Dieppe à vélo. Il me répond : << Bon, ça sera 180 bornes >>.

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Merde mon chihuahua!

Départ la fleur au fusil à 9h du matin. J’ai jamais fait autant de bornes dans une journée. Aucune idée de comment vont réagir le matériel et le pilote. Un premier test en préparation de la balade que je vise : le Paris Londres en 24h.

Sortir de Paris

La sortie de la capitale par la banlieue nord est comme je l’avais prévu : pas très sexy. Routes défoncées, aucune piste cyclable (de plus de 50 mètres), départementales surchargées de conducteurs agressifs et peu habitués à voir des vélos. Il faudra 30 bornes pour quitter ce bourbier. Ca commencera à se calmer à Cergy-Pontoise où on commence à voir un semblant de nature.

Ne soyez pas vexins

Et le panneau attendu : vous entrez dans le parc du Vexin. J’aime cette belle région avec ses charmantes routes de campagne. Au fil des kilomètres il y a de moins en moins de monde. Nous nous retrouvons à deux groupes : les cyclistes et les chasseurs. Devinez lesquels sont les plus bourrés ?

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La route machine

La beauté des paysages me motive et me fait avancer à bon train. L’appréhension pendant cette période de chasse où ça canarde de partout me fait aussi avancer à bon train (élan modéré par le risque de voir débouler un sanglier traqué en pleine descente). Parce que le Vexin – l’air de rien – ça vallonne un peu. Au point que je me suis dit qu’avec 180 bornes comme ça je risque d’être un peu entamé ce soir. Le vélo avale les montées comme un vorace, avec de la relance (un terme que j’avais oublié avec mon vélo d’expédition).. C’est bien de rouler plus léger. La machine est confortable et très rassurante pleine balle dans les descentes. C’est un rail assorti d’un freinage du style ‘avec un ongle tu stoppes tout’. Peu à peu la région s’aplatit, change de style.

Le pays de Bray

Nous arrivons dans une belle région qui va m’emmener jusqu’à la destination finale : Le pays de Bray Le trajet Beauvais > Dieppe – dans le cadre de la véloroute Paris > Londres – emprunte cette région mais en faisant plein de détours pour essayer de raccorder les segments faits pour une pratique tranquille du vélo.

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Poste de pilotage

J’ai tracé tout droit cette fois-ci. Le vent était quasi nul mais je l’avais quand même dans la tête pare que j’avançais vite. J’aime bien cette région avec ses Collines verdoyantes.

La piste cyclable jusqu’à Dieppe

A 50 bornes de la fin on enquille sur une ancienne (ou un projet de) voie de chemin de fer qui trace tout droit jusqu’à Dieppe. Il faut un peu slalomer entre les poussettes et autres trottinettes mais il fait beau, tout le monde est content, j’ai de bonnes jambes, le vélo se comporte à merveille, les paysages sont somptueux et … dans deux heures je suis au bord de la mer!

L’arrivée

C’était au choix à l’arrivée : ou prendre le train direct ou me poser à l’hôtel. Trop fatigué (et peu enclin) à revenir de suite à Paris je passe au supermarché, me pose un peu et cherche un hôtel. Ils sont tous bookés dans le centre-ville à cause du beau temps. Je me rabats vers la zone commerciale où j’obtiens un tarif à la hauteur du nombre de voitures qui passent sous ma fenêtre sur une route nationale bondée. Ils avaient dit que c’était à 1,5 kilomètres de Dieppe. C’est vrai. Mais Dieppe s’étend loin sur plusieurs vallées encaissées. Il faut remonter 110 mètres de dénivelé sur une route nationale un peu dangereuse. L’adresse est peu précise : route de Rouen. En haut de la montagne je plonge dans la vallée suivante, empruntant une longue descente un peu flippante sans éclairage dans un décor de périph en plein nature. Arrivé en bas pas de trace d’hôtel. Je les appelle : << Ah mais oui mon bon monsieur c’est en haut de la montagne! >>. Je remonte. Dodo.

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Ca farte ?

A part le début et la fin c’était un beau voyage.

Les réglages

Bon test. Le bord de mer est quelque chose d’exceptionnel pour quelqu’un venant des terres (la Bourgogne). Le vélo a bien tenu. Le pilote est en bonne forme quoique très reposé. Pédaler 8 heures de suite j’ai déjà fait, mais jamais aussi rapidement. Roadmachine : le nom du vélo n’est pas usurpé. Il est fait pour avaler du bitume. C’est sa vocation. Pour faire 200 bornes c’est 8 heures. Pour en faire 400 compter 16. Il faut un confort impérial et revoir quelques trucs pour rendre le trip faisable dans de bonnes conditions.

L’éclairage

Il manquait déjà le phare à l’avant. Je savais que le vélo n’était pas encore prêt. Il faut attendre un peu pour le recevoir et l’installer. Avec ça j’aurais moins flippé en arrivant avec le jour tombant, à risquer de faire une sortie de route ou de se prendre une bagnole pleine face. Avec ça j’aurais aussi pu partir plus tôt de Paris, de nuit, et aussi éviter les flots de voitures (les c dorment la nuit).

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Pour orienter les bateaux

Et avec un éclairage dynamo encore mieux.

Le saindoux

Après 130 bornes la chaîne (pourtant neuve) s’est mise à couiner et les vitesses se sont – un peu – mises à sauter. Étonnant !? Un petit tube de graisse au fond de la sacoche aurait fait le plus grand bien.

Aerobars

Pour la longue distance les prolongateurs sont de rigueur pour avoir une autre (énième) position sur le vélo. Ca participe au confort. Et en plus on est un peu allongés sur le vélo et ça donne – un peu – moins de résistance au vent. Troisième avantage : en étant un peu allongé on ménage un peu son postérieur.

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The beast within

Sur 180 bornes j’ai du les utiliser sur un kilomètre. C’est casse-gueule. Ils sont trop rapprochés vu la largeur des épaules. Ils sont tellement bas que je suis totalement couché sur le vélo et le bord du casque me permet de voir que les deux prochains mètres de route. Bref il y a un truc à fait. Les rehausser please.

Les vêtements

Ils étaient pas mal pour ce format de balade. Je pense que pour plus de distance il faut un cuissard un peu plus sérieux. Et également un maillot un peu plus visible (et moins moche :)). Aussi j’aurais été un peu plus rassuré le soir en prenant un gilet réfléchissant … ce qui d’ailleurs est obligatoire je crois en France et quelques pays européens.

Le PB

C’est tout bête mais ça m’a sérieusement ralenti (et assoiffé) de ne pas avoir de porte-bidons. Étapes à chaque fois que j’avais soif : arrêt (1), casse-tête pour ouvrir les sacoches (2), glougou (3), casse-tête pour fermer les sacoches (4), départ (5). Sachant que l’on doit boire environ toutes les 15 minutes (par petites gorgées) on passerait pas loin de la demi-journée à boire si on suivait le conseil. Et un ingénieur très inspiré a créé le porte-bidons. Ca serait bien d’en mettre un (ou deux!). Pour ce trajet j’ai bu trois fois. Pas assez.

Nünêts

Très bien mais faites pour la course à pieds ces lunettes. En haut du verre il y a des trous de ventilation.

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Nünêts

En position aérodynamique on voit au travers des trous! Avec un soleil rasant et quelques haies c’est un véritable stroboscope à travers de bordel. Il faut des lunettes adaptées au vélo.

Le pilote

En fait tous les réglages à faire qu’on a vus avant sont ‘peanuts’ par rapport à celui qui va suivre : le bonhomme. Il est trop lourd et pas assez entraîné. On monte une côte plus facilement que ça d’habitude. La piscine c’est bien mais c’est pas assez .

What’s next ?

Suis en train de revenir à Paris par le train. En train parce que je ne peux pas me permettre de revenir à vélo pour débuter la semaine avec 2 de tension.

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Ca serre ?

1 jour c’est quand même court. Normalement c’est minimum 5 jours. Alors revenir à Paris aussi vite, bof. Mais le tout est positif. Un superbe week-end. Le Paris > Londres en 24h est à portée de roues.

Calais > Bruges > Amsterdam à vélo – Informations

Eléments préparés pour le voyage Calais > Bruges > Amsterdam effectué en hiver 2018 à vélo.

Le topo

Le topo imprimé sur papier plastifié (il fallait bien ça vu les conditions météo, un peu de plastique). Je l’ai utilisée tout le temps.

La construction de cette planche a pris plusieurs dizaines d’heures pour synthétiser l’information du parcours récoltée à droite et à gauche. Les indications se sont toutes révélées exactes.

Volontairement pas de légende. Si vous avez des questions que cette planche vous pouvez les poser dans la zone de commentaires en bas de cet article.

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Le trajet

 

Le premier article

Ca démarre ici.

Calais > Bruges > Amsterdam à vélo – jour 5b

Épilogue

Il est 8h. Le train est à 18. J’ai pris un hôtel dans le centre-ville et vais déambuler toute la journée.

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Lever du jour sur Hamster damn

La ville est belle et extrêmement animée. On m’aurait dit gamin qu’il suffisait de quelques tours de roue pour atteindre les grandes capitales européennes j’aurais transformé mon visage en point d’interrogation.

Epis log

Les voitures sont toujours rares. Les vélos sont légion.

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Les vélos hollandais

Et pis lodge

Il y a plusieurs types de touristes. Les amoureux qui déambulent, avec madame à la mine déconfite en passant devant les vitrines du red-light district, et monsieur qui n’en perd pas une miette.

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Sans commentaire

Il y a aussi les jeunes européens qui viennent goûter à des substances interdites dans leur pays.

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Lever de soleil

Et puis il y a les locaux qui se répartissent en trois groupes : les habitants qui font avec, les dealers de coins de rue et les policiers qui essaient de conserver un peu d’ordre dans tout ça.

Et il y a tous ceux qui échappent à cette tentative de catégorisation du narrateur (d’ailleurs pourquoi il fait ça?) … comme le gars qui arrive de nulle part avec son vélo chargé comme un porte-containers, sa barbe de 6 jours et ses vêtements boueux.

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Tikbou

Les hollandais sont connus pour leur grande tolérance. Ca a fait du centre-ville un lieu de détente comme nulle part ailleurs.

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Vélo, canal

Et pirogue

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Aile basse sur la ville

Voilà le voyage est terminé.

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Next step

La prochaine étape est bien sûr de continuer à découvrir de nouveaux coins, avec un chargement qui permet d’avoir un minimum de confort.

Il y a aussi un truc qui me fait de plus en plus envie. C’est des traversées d’une seule traite avec un minimum d’équipement. J’ai passé pas mal de temps sur les sites des ‘diagonalistes‘. Ils tirent des grandes diagonales en France et se donnent des chronos pour les réaliser. Cette version est un peu trash. Surtout à cause des voies empruntées : des départementales dangereuses à cause des voitures. Mais faire cela sur des ‘véloroutes’ (voies vertes aménagées pour les cyclistes) ça pourrait être chouette. Genre se donner 24h pour un Paris-Londres par exemple. Avec de la bonne musique – ou mieux à plusieurs – ça me plairait beaucoup. Je vais creuser dans ce sens.

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